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Les possédés - Chapitre 3

22 Dec 2016

Récit fictif



Avertissement : Les personnages, leurs discours ainsi que les situations décrits tout au long de ce récit relèvent de la pure fiction. Tout rapprochement avec des situations réelles existantes ou ayant existées ne serait que fortuit et indépendant de la volonté de l'auteur.
Ce récit est destiné à un public adulte.


Les possédés
Les rues s’étaient vidées de leur forte affluence de l’après-midi. Dès les premières diffusions de l’attaque, les informations s’étaient échangées massivement au sein de la population. Les utilisateurs chevronnés des réseaux sociaux avaient servi de relais jusqu’aux plus isolé. Puis la cascade d’appels, de messages et la communication orale en bout de chaîne s’étaient chargée des derniers.

Ce 12 juillet 2030, la ville avait baissé rideaux hâtivement oubliant dehors quelques-uns de ses occupants. Qu’ils étaient téméraires ou contraints, ils constituaient une troupe éclectique déambulant dans des directions opposées. Les premiers, curieux ou rebelles frustrés de l’échec patent des révolutions, convergeaient vers le cinéma. Les seconds pour leur part les croisaient en s'éloignant des lieux à vive allure.

Au milieu de cet étrange chassé croisé, un adolescent se frayait nerveusement un passage.

Plus en amont sur le trajet, les passants qu’il avait croisés le dévisageaient avec insistance. Ne sachant s’il fallait lui emboîter le pas ou le fuir. Puis, à mesure que l’information circulait, il s’était fondu dans le mouvement de panique général. Il n’était plus qu’une ombre dans la foule parmi tant d’autres.

Leurs regards prononcés et leurs yeux obsédants lui avait donné le vertige. Il n’était plus lui-même et ce qu’il percevait d’eux le lui confirmait.

Depuis qu’il avait quitté les alentours du cinéma, Ryan avait senti un changement s’opérer. Son corps semblait rejeter sa volonté. Ses membres s’étaient animés indépendamment de sa conscience. Cette émancipation inconcevable le rejetait en simple spectateur. Un déroutant témoin d’une cavalcade effréné aux allures surnaturelles.

L’adolescent sentait ses muscles se tendre et s’allonger anormalement à chaque foulée. Suivi par une contraction qui lui arrachait des grimaces de douleur avant de se relâcher en une explosion qui le propulsait quasiment à l’horizontal. A chacun de ses mouvements, ceux de son torse se synchronisaient à ceux de ses membres inférieurs en lui imprégnant une démarche inouïe propre aux félins.

Après plusieurs kilomètres de course à ce régime insensé, son allure ralentit. Progressivement, sa volonté reprit le contrôle de son corps. Quand il put s’arrêter, une terrible douleur irradiante de tous ses muscles l’assaillit. Les contractions anarchiques qu’il esquissait pour tenir debout rendaient sa posture périlleuse. Ryan ne put contenir un hurlement de douleur quand ses jambes flageolantes le laissèrent retomber sur ses genoux.

L’adolescent essaya de reprendre une respiration normale mais son souffle saccadé peinait à oxygéner son corps. Il toussait, crachait, pestait contre cet état d’atroce souffrance et d’effroi qui se répandait en lui. Le rythme endiablé qu’on venait de lui imposer lui brûlait tous les organes. Ses yeux rougeoyaient. Ses poumons l’élançaient à chaque inspiration. Ses muscles étaient tétanisés…

Le sentiment d’une mort imminente jaillit dans son esprit. La douleur vrillante finit par le faire délirer. Des images d’horreurs inondaient à présent son esprit. Une tête meurtrie de coups et dégoulinante de sang. Des gens qui hurlent. Un souffle oppressant et bruyant. Des rires indistincts. Les rires d’une personne proche. Son rire…

Ce flash l’anéantit. Il cherchait à se remémorer les événements de l’après-midi. Ses souvenirs étaient confus. Ses amis autour de lui. Une grande salle orientée vers un vaste écran blanc. Un sentiment croissant et dominant… La colère qui…

Il retomba sur ses mains, à quatre pattes. Sa respiration était de plus en plus rapide. Ryan essaya de se redresser mais en vain. Le mouvement maladroit qu’il esquissa le fit retomber sur les fesses. Avec peine et difficulté à se coordonner, il tenta de s’appuyer au mur. L’effort semblait inatteignable. Ses yeux ne parvenaient plus à rester ouverts. Chaque respiration lui arrachait des cris de douleur. Ses pensées lui échappèrent à nouveau.

Dans sa vision il reconnut ses avant-bras fins. Un décor connu. Il se voyait, à travers ses yeux. Une vive douleur aux oreilles le déstabilisa. On aurait dit qu’un casque empêchait les sons de lui parvenir.

Ces chaises autour de petites tables. Ses distributeurs de boissons, friandises et produits salés lui étaient familiers. Il reconnut la salle de projection. Les lumières étaient éteintes.

Une sensation déjà éprouvée le colonisait une nouvelle fois. Une haine inextinguible. Elle croissait et gagnait sans cesse du terrain, se répandant dans tout son être. S’appropriant ses membres puis se dirigeant vers sa volonté. A mesure qu’elle progressait, il se sentait s’éloigner, partir… s’effacer. Un peu comme ce moment suspendu qui précède l’endormissement. Mais à cet instant, il lui était impossible d’y résister.

La colère était le seul sentiment qui subsistait dans cet océan inconnu dans lequel il était immergé. Cette déferlante qui le poussait à frapper, détruire, anéantir… Elle le ramenait à son état le plus primaire. A l’animal qui sommeillait en lui et qui n’était constitué que d’instincts, d’émotions et de réflexes immémoriaux. Il n’était plus qu’une bête sauvage qui s’en prenait à sa proie. Lui ôtant la vie, la dépeçant et se repaissant de son être. Cet insoutenable sensation l’ébranla et l’extirpa brutalement de son hallucination.

Des larmes chaudes se répandaient sur ses joues. Il ne pouvait se souvenir de la dernière fois où il avait pleuré mais à cet instant il ne pu les retenir. Elles coulèrent abondamment sur son visage, noyant ses narines et sa bouche. Dégoulinant sur son torse en produisant un effet inattendu. A ce passage de son corps, ses larmes semblaient s’évanouir sans mouiller cette partie de son corps.

L’adolescent déplaça maladroitement ses mains pour atteindre cette partie de son corps. Elle était enveloppée d’une armature souple maintenant fermement son smartphone contre son sternum.

Maladroitement, Ryan parvint à retirer l’appareil de son socle. L’application caméra était activée. Au coin de l’écran, une icône avec une flèche verte en direction du haut indiquait que les images capturées étaient transférées à un serveur pour une diffusion simultanée sur le web.

Il interrompit promptement l’application. L’appareil ouvrit instantanément une page internet où l’on voyait une image figée ainsi qu’un titre : Les possédés. Au-dessous, de nombreux commentaires se succédaient en une litanie égrenant des éloges et des critiques acerbes. Les messages étaient notés en caractères majuscules et se concluaient par des alignements intempestifs de signes de ponctuation. Le défilement continu de nouveaux messages lui faisait tourner la tête. Il essaya de remonter vers la vidéo en faisant glisser son doigt le long de l’ascenseur situé à droite de l’écran. Dans son sillage, une traînée sombre et disparate ressortait du verre. Son cœur s’écrasa violemment contre sa cage thoracique. Ryan retourna ses paumes de main face à lui. Elles étaient sales. Leur surface était tâchée inégalement. Les marques digitales étaient enfouies sous un revêtement sombre qui lui collait à la peau. L’adolescent éleva les deux mains en direction d’un réverbère. Ses mains étaient recouvertes de sang.


Il était tard dans la soirée quand Jean Baudray quitta le bureau de l’enquêteur. A l’entrée du poste, l’agent chargé de raccompagner les témoins discutait avec deux jeunes femmes. Il les avait croisés plusieurs fois depuis son arrivé. La femme aux cheveux bruns lui rappelait une étudiante qu’il avait fréquentée durant ses études. Elle possédait ce même tic consistant à ramener les mèches qui lui glissait le long du visage derrière ses oreilles. Sa jeunesse et sa beauté raviva des souvenirs lointains. La chaleur accompagnant ses réminiscences lui fit du bien.

Jean avait pris l’habitude d’observer attentivement le comportement des jeunes enseignants dans son lycée. Dans la salle des profs, très tôt au cours de l’année scolaire, ces damoiseaux réactualisés jetaient leur dévolu sur leurs collègues féminines. Il regardait avec malice et un brin de nostalgie cette parade nuptiale moderne. Au commencement, une complicité de plus en plus solide se mettait en place. Puis, elle laissait place à un surprenant éloignement physique mais marqué par de nombreux regards de connivence. L’étape 2 était alors franchie. La troisième étape effaçait davantage les manifestations publiques au profit d’échanges entièrement personnels et intimes. Ceux-ci prenaient la forme de messages électroniques ou de rencontres dans des lieux ouatés et propices à la sensualité. Durant le franchissement de l’étape 1, l’observateur attentif qu’il était subodorait un rapprochement physique accompagné d’échanges tumultueux.

Le représentant de l’autorité se tenait face aux deux femmes. Il avait troqué la rigueur inhérente à son statut contre un discours plus subtil et plaisant. De temps en temps quelques sourires s’affichaient sur les visages choqués et fatigués. Son âge très proche d’elles ainsi que sa posture conférait à l’échange les aspects d’une cour médiévale. Le tableau peint par ce courtisan aux pieds de ces deux princesses modernes contrastait fortement avec le lieu et la situation. Leur désinvolture se communiquait aisément et n’en déplaisait aucunement au professeur.

Après quelques présentations d’usage, l’agent de police raccompagna les trois témoins à leur domicile. La présence de ce second mâle perturba le jeu de la séduction qui s’était mis en place. Le conducteur peinait à trouver ses mots et bafouillait fréquemment. Cet inattendu intermède entre ces tourtereaux juvéniles égayait le visage du cinquantenaire.

Dans un élan de d’empathie à son égard, le professeur lui proposa de finir les derniers mètres jusqu’à son domicile à pied. Ils étaient arrivés à une intersection où les trajets respectifs s’opposaient. Après quelques échanges verbaux forts courtois au profit de l’un puis de l’autre des témoins, Jean trancha. Le professeur s’était fait défenseur d’une galanterie surannée et surenchérit d’un besoin impérieux d’effectuer quelques pas avant d’atteindre son domicile. Au-delà de la rhétorique, il éprouvait l’envie de se vider la tête des événements de l’après-midi.

Le conducteur n’insista pas devant cette opportunité inopitée.

Sur le chemin du retour, l’enseignant repensa aux paroles de son voisin dans les vestiaires. Au cours de la confrontation dans la salle de cinéma, Jean avait aperçu leurs agresseurs. C’était un groupe composé d’adolescents et de récents adultes. Au cours de leur bref échange, son interlocuteur soutint que ses faits pouvaient avoir comme origine un défi dont le déroulement aurait été filmé et diffusé. L’hypothèse lui paraissait grotesque ! La violence et la mort ne pouvait découler d’un simple jeu puéril ! Elles ne pouvaient encore moins se concilier d’un désir narcissique d’exhibition.

L’adolescence puis le passage à l’âge adulte était son credo. Cette transition délicate s’accompagnait parfois de heurts mais sans atteindre une telle dimension. Il n’avait été témoin de quelques révoltes personnelles relevant d’une construction de personnalité mais d’actes ignobles relevant de pathologies graves. Cependant, à cette étape de sa réflexion, il ne parvint à s’expliquer leur nombre… Une telle multiplicité révélait un mimétisme fort inquiétant !

Ses pas avaient conduit le professeur vers un abri bus criblé de graphitis. Au second plan s’élevait 5 bâtiments uniformes aux couleurs affadies par le temps. Ce lycée de quartier avait connu son bel âge 10 ans auparavant. Puis, le retard dans le déploiement de formations actualisées en informatique, cryptographie et physique quantique avait conduit à sa décote. De nombreux lycéens avaient quitté l’établissement. A présent seuls 3 bâtiments étaient encore en service. Dans un élan désespéré, l’établissement avait été rebaptisé Martin Parmade l’an dernier, du nom d’un illustre entrepreneur transnational. D’aucuns espéraient que l’image qu’il incarnait rejaillirait sur le lycée. L’habillage de façade ne dupa personne et l’érosion de l’établissement se poursuivit inéluctablement.

Inconsciemment, Jean avait parcouru le trajet le conduisant habituellement vers son lieu de travail. A cette heure les bâtiments et les alentours étaient déserts. Sa réflexion obsédante avait occulté tout ce qui se passait autour de lui. Rageant contre sa propre distraction, le professeur fit marche arrière en accélérant le pas. Depuis la fin de son entretien il n’aspirait qu’à rentrer chez lui pour profiter d’une douche rafraîchissante.

Il avait chassé ses pensées indisciplinées et se focalisait sur son trajet. Pour l’écourter, il emprunta un raccourci coupant à travers une zone industrielle désaffectée. Des zonards le fréquentaient avant les révolutions. Mais depuis l’adoption du nouveau régime et de ses mesures rigoristes les bâtiments avaient été abandonnés. Tout au plus croiserait-il quelques animaux errants.

Le vent conférait aux structures métalliques une existence fantomatique et lugubre au milieu de la nuit. Jean chassa promptement ses peurs enfantines de son esprit. Ce n’était ni le lieu ni le moment de se laisser gagner par la peur. Il accéléra le pas.

Alors que la route réapparaissait devant lui, une voix familière l’interpella. Il ne parvint à la resituer mais elle ne présentait aucune menace. Jean se retourna dans sa direction. La faible luminosité qu’offrait l’éclairage public de la route peinait à dessiner les traits de son interlocuteur. Il lui fallut se rapprocher pour que Jean distingue Perci, son élève de classe de 1ère. C’était la seconde année où il l’avait en classe. D’un naturel jovial et spontané, il participait activement aux discussions de la classe. Jean regrettait cependant son manque d’investissement dans ses apprentissages. Il ne maîtrisait pas les concepts nécessaires à l’approfondissement des analyses littéraires. Perci ne disposait que de son avis personnel sur les textes lus… A cette évocation, il se surprit en flagrant délit de déformation professionnelle à minuit passé dans un dédale d’usines abandonnées. L’enseignant se sermona et se jura de s’octroyer un week-end de repos dépaysant au cours du prochain week-end.

- Perci ? Il est tard… Tout va bien pour toi ?
Jean voulait éviter une longue explication et opta pour un détournement de la situation à son avantage. Questionner pour éviter d’être questionné !

L’adolescent l’observait avec perplexité.

Jean reprit la parole en s’efforçant d’être plus enjoué.
- On se revoit demain, dit-il en se retournant avec un sourire et un petit mouvement de la main.

Perci ne bougeait pas. L’adolescent le laissa s’éloigner de quelques pas puis l’interpella à nouveau.
- Mr Baudray ! Que faites-vous ici ?

Le professeur essaya d’adopter l’attitude la plus détachée possible tout en gardant son sourire de façade.
- J’étais à un dîner avec des amis… On a parlé sans voir le temps passer… Tu sais…
- Vous ne devriez pas être là, murmura-t-il en baissant la tête en direction du sol.

Jean ne reconnaissait plus son élève. Le gamin dynamique et débordant de gaité était à présent sombre et inquiétant.
- Oui, je sais dit-il en se frottant l’arrière de la tête. D’ailleurs je ne vais pas trop tarder. On se revoit demain, tu veux bien. Il est temps pour moi de me reposer si je ne veux pas raconter n’importe quoi en cours.
L’enseignant se détourna à nouveau de son élève et reprit sa route. Derrière lui, Perci demeurait songeur. Après qu’il se soit éloigné, l’adolescent pressa le pas et le rejoint
- Vous avez vu ce qui s’est passé au cours de l’après-midi ? Tout le monde ne parle que de ça. Les infos ont diffusées les images de la confrontation. On aurait dit… c’est un peu comme s’ils étaient dans un état second. J’en ai vu qui tremblaient et d’autres qui pleuraient. Mais ils continuaient de frapper les gens… Ma grand-mère raconte souvent n’importe quoi. Elle parle de l’époque qui précédait les révolutions. Je ne l’écoute pas vraiment… Je la laisse dire… Ce soir, elle disait que ces personnes étaient possédées…
Perci marquait de nombreuses pauses dans son discours. Mais il interrompit sa dernière phrase en percevant des bruits brefs au loin. Tout en gardant les yeux fixés dans leur direction, il bredouilla quelques mots.
- Vous ne devriez pas être là Mr Baudray…

Les cris n’étaient pas constants. Parfois de simples interjections ou des sifflements entre plusieurs individus. L’intonation des voix et leur hauteur dans les aigus faisaient penser à des jeunes dont la voix venait de muer.

Le silence et l’atmosphère figée des minutes précédentes s’étaient dissipés devant cette soudaine agitation.

De petites bulles de lumière blanche scintillaient au loin. Ils ne les quittèrent pas des yeux. Parfois ils s’approchaient puis s’éloignaient en un mouvement chaotique. Elles semblaient animées d’un curieux mouvement de haut en bas frénétique et saccadée. A distance, on aurait dit le vol d’une nuée de lucioles attirée soudainement par l’éclairage public qui les surplombait.

Le panache jaunâtre au-dessus de leur tête laissa apparaître un groupe d’individus disparates et de toutes tailles. A mesure qu’ils approchaient, Jean distingua un large sourire qui leur fendait le visage horizontalement. Cette vision lui glaça le sang. Il était pétrifié sur place, incapable de penser ou d’agir.

A leur main, pendait un petit boîtier sombre d’où provenait l’étincelle de lumière blanche. Sans prononcer le moindre mot, dans un mouvement concomitant, chacun d’eux releva l’avant-bras et dirigea le faisceau de lumière dans leur direction. La lumière aveuglante gommait leurs traits distinctifs et ne laissait plus percevoir que cet épouvantable rictus…

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Commentaires :

Lien vers ce commentaire lol :hihi:

Merci pour ce commentaire :hehe:

J'espère que ton sommeil n'a pas été perturbé :hihi:

02 Jan 2017 à 06 h 30

Papyrus
Lien vers ce commentaire hum, ton récit m'a plongé dans une atmosphere quelque peu sinistre. c'est assez flippant à vrai dire!!! :ouin: :ouin: au secours mamannnnn !!!
:mouais: sors moi de là stp !!!
c'est quand tu veux!!! :x:

01 Jan 2017 à 20 h 16

Emcle

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Une illustration à tes propos ? Tu sais... Confucius disait : "Une image vaut mille mots."
Attention ! 1Mo max et format jpg, jpeg et png exclusivement ! Nous ne sommes pas faciles ! :hihi:

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